La vaccination

12 janvier, 2010

Introduction

Classé dans : — Administrateur @ 11:02

 

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Introduction : L’histoire du vaccin

 

Les origines de la vaccination ne sont pas réellement définies car cela dépend de la définition même de « vaccination ».

Les premiers exemples d’immunisation concernent la variole qui refait surface au XVIIème siècle. Pour s’en prémunir, différentes techniques étaient utilisées mais tous consistaient à inoculer la maladie pour ensuite provoquer une résistance du corps.  Ce procédé est alors appelé la « variolisation ».

Jenner ( 1749-1823 ) est le premier à avoir utilisé un microbe d’origine non humaine et non pathogène pour l’homme pour se protéger contre un microbe pathogène pour l’homme. En 1796, il a inoculé à un enfant de 8 ans nommé James Phipps du pus prélevé à une fermière qui avait attrapée la variole par une vache ( appelée aussi « vaccine »).

 

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JENNER INOCULANT LA VACCINE
Par G.Melingue 1879

L’enfant n’eut qu’une réaction très légère montrant que son système immunitaire le protégeait contre la variole. C’est ce qui se rapproche le plus d’un véritable vaccin.
Mais il fallut attendre une centaine d’années pour que soit mis au point les premiers vaccins. Louis Pasteur s’intéressait alors au « choléra de la poule ». Il avait réussi à isoler le microbe qui était à l’origine de la maladie et il le mît en culture. Lorsqu’il injectait sous la peau d’une poule une très petite quantité de ces préparation, l’animal mourrait en quelques heures. Un jour, alors qu’il voulût recommencer son expérience, il utilisa une vieille culture oubliée à l’air libre durant une semaine. Il s’aperçut à sa grande surprise que ces poules ne tombèrent que légèrement malades et se rétablirent ensuite. Puis Pasteur injecta d’autres cultures à ces poules qui les tuèrent, sauf celles qui s’étaient remises de l’injection des vieilles préparations oubliées. Pasteur comprit alors que les poules infectées par des cultures de microbes « atténués » développaient des défenses qui leur permettaient de lutter contre cette même maladie par la suite. Il baptisa son procédé « vaccination » en hommage aux découvertes de Jenner . En effet, on a vu précédemment que Jenner travaillait sur une maladie , la variole de la vache appelée aussi « vaccine ».

Par la suite, Louis Pasteur (1822-1895) commença d’abord ses essais sur les ruminants, sur une maladie fatale appelée charbon. Pour cela il injecta aux ruminants des bacilles atténués dans le but de les immuniser. Il pratiqua l’expérience avec 25 moutons auquel il inocula d’abord des bacilles (formes de bactéries) atténués, puis une forte dose de bacilles normales, il ajouta 10 moutons témoins. A la fin tous les moutons avaient survécu. Pasteur travailla sur les animaux pour élaborer un vaccin contre la rage, il découvrit que la source de la rage se située dans la moelle épinière, c’est pourquoi il injecta la moelle épinière de chiens malades à des sujets sains ils développèrent la maladie. En travaillant sur les tissus des animaux infectés Pasteur créa une forme atténuée du virus. Il ne peut pas prouver que son vaccin fonctionne tout de suite. Il dût attendre en 1885 qu’un jeune homme du nom de Joseph Meister mordu par un chien enragé fût amené au laboratoire de Pasteur. Pasteur lui injecta le vaccin et 10 jours après le jeune Joseph fût soigné, ensuite on injecta un virus plus fort, Joseph guérit définitivement.

 

 

Aujourd’hui, on ne peut pas encore dire qu’un vaccin est efficace à 100%. Par exemple, l’efficacité du vaccin contre le virus de la grippe saisonnière augmente car les chercheurs essaient de l’améliorer par rapport au précédent chaque année. Voici un graphique montrant l’efficacité du vaccin contre le virus de la grippe saisonnière sur une période de 14 ans entre 1984 et 2008 sur les personnes âgées de moins de 60 ans et plus.

 

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On constate que l’efficacité du vaccin entre 1994 et 1995 chez les personnes âgées de moins de 65 ans est d’environ 50% et chez les personnes âgées de plus de 65 ans 30 %. Entre 2007 et 2008, elle est respectivement d’environ 80% et de 55%. Les vaccins contre le virus de la grippe saisonnière se sont donc améliorés entre les années 1984 et 2007.

 

Dans un premier temps, nous allons essayer de comprendre les effets du vaccin sur l’organisme, ensuite nous nous intéresserons à son élaboration et pour finir nous nous questionnerons sur sa possible influence lors une épidémie.

 

PLAN

 

I – Pourquoi et comment élabore-t-on un vaccin ?

 A- Pourquoi déclencher une réponse immunitaire ?

 B- Etapes de fabrication d’un vaccin

II – Quelle est son influence possible du vaccin sur une épidémie ?

 A- Quel pourcentage de la population faut-il vacciner pour arrêter une épidémie?

 B- Modélisation épidémique à partir du logiciel “Epidoscope”

 C-  Les bases de la théorie épidémique.

Conclusion

 

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